Péter Tímár : la morgue version pays de l’Est

Tradition du 1er novembre oblige, après Ernesto Muñiz, Martha Pacheco et le grand Andres Serrano, c’est au tour de Péter Tímár de nous faire pénétrer au cœur d’une morgue et, bonus, d’un four crématoire.

Péter Tímár est un réalisateur hongrois. Car oui, il y a un cinéma hongrois. N’ayant vu aucun de ses films, ni même un film hongrois jusqu’ici, on ne peut vous dire ce qu’il vaut en tant que réalisateur et d’ailleurs on s’en fout un peu, car nous c’est le Tímár photographe qui nous intéresse.

Et du Péter Tímár photographe on connait deux choses, une série de clichés d’hommes tatoués et cette série qui nous plonge dans la réalité quotidienne d’une morgue version pays de l’Est. Malgré l’utilisation d’un noir et blanc forcément esthétisant et le passage obligé par certaines figures imposées de l’art de la morgue, le petit truc qui fait que, selon nous, les photos de Péter dépassent celles des trois autres cités plus haut, c’est la froideur un peu malsaine presque digne d’un film d’horreur et le côté déshumanisant de certaines scènes. Il y a un côté abattoir mal aseptisé qui lui permet de dépasser l’effroi de la vision de cadavres pour atteindre un malaise viscéral.

On vous laisse découvrir, juste si vous êtes en deuil, nous vous déconseillons d’aller plus loin…

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