Pour cette pièce, des « assistants médicaux » ont inséré des canules dans les veines de l’artiste en ayant préalablement coupé ses bras avec un rasoir. Son corps, recouvert d’enduit blanc offre ainsi un contraste avec le rouge vermillon du sang, ce qui permet de faire une empreinte de son corps lorsqu’il se relève. Un tableau presque « christique » !